Les casques de protection et la « différence Mips »

Que nous soyons à moto, à vélo ou sur un chantier – dans de nombreuses situations, loisirs ou travail, notre tête est exposée à des dangers. Selon les risques que comportent nos activités professionnelles ou de loisirs, nous devrions donc, pour notre propre sécurité, adopter le casque.

Que nous soyons à moto, à vélo ou sur un chantier – dans de nombreuses situations, loisirs ou travail, notre tête est exposée à des dangers. Selon les risques que comportent nos…

© Mips

C’est dans ce contexte que l’entreprise innovante Mips entre en jeu. Cette entreprise a mené des recherches approfondies sur les causes des graves blessures à la tête et des traumatismes cranio-cérébraux très fréquents dans les accidents. Mips s’est fixé une mission : réduire ce type de blessures à la tête et sauver plus de vies. C’est ce que le système de sécurité Mips® permet de réaliser. Il a été développé pour offrir plus de sécurité dans certains types d’accident : que vous soyez à vélo ou à moto, que vous dévaliez une pente à ski, ou travailliez sur un chantier. À l’heure actuelle, Mips travaille en collaboration avec plus de 150 fabricants de casques et son système de sécurité a été intégré, depuis sa création, dans plus de 1000 modèles de casques de grandes marques.

Tous les casques ne se valent pas

Quelle que soit la situation dans laquelle on porte un casque, le but est de se protéger d’éventuelles blessures à la tête en cas d’accident. Mais tous les casques ne sont pas conçus de la même manière. Bien que tous les modèles disponibles sur le marché européen répondent à certaines normes, celles-ci définissent uniquement les exigences minimales auxquelles un casque doit satisfaire pour réussir le test de certification et pouvoir être commercialisé. Aujourd’hui, la plupart des casques de sécurité sont conçus et testés pour résister à des chocs directs et protéger contre des blessures comme les fractures du crâne. Cependant, ils ne sont pas efficaces en présence de mouvements rotationnels provoqués par un choc oblique. Des études ont montré que le cerveau réagit de manière plus sensible aux mouvements de rotation générés par des chocs obliques qu’aux mouvements linéaires provoqués par des chocs directs.*

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Le système de sécurité Mips®, qu’est-ce que c’est ? 

Le système de sécurité Mips® consiste à intégrer dans le casque une couche à faible coefficient de frottement. Ce système s’inspire du système de protection naturel de notre cerveau : le liquide céphalo-rachidien qui permet un mouvement du cerveau dans le crâne. Le système de sécurité Mips® a donc été développé pour permettre un mouvement multidirectionnel de 10 à 15 mm lors de certains chocs obliques. Si, dans un accident, la tête subit un impact, le système de sécurité Mips® doit permettre d’absorber partiellement les forces rotationnelles transmises à la tête et contribuer ainsi à réduire le risque de lésion cérébrale. Si vous désirez acheter un casque doté de la technologie Mips®, vous reconnaîtrez les modèles équipés de ce système de sécurité grâce au point jaune caractéristique, placé sur le côté gauche, à l’arrière du casque.

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De la science au casque – L'entreprise Mips 

Le système de sécurité Mips® est l’aboutissement de plus de 25 ans de recherche, d’essais, d’échecs et d’innovations révolutionnaires. Spécialisée dans la protection du cerveau contre les forces rotationnelles, l’entreprise a développé une technologie de pointe dans ce secteur. Elle en est devenue le numéro un mondial. Mais l’aventure ne s’est pas arrêtée là : le centre d’essais de Mips n’a cessé de s’agrandir et comprend aujourd’hui un laboratoire d’essais virtuels ultramoderne. L’environnement virtuel permet de simuler en détail des scénarios d’accident et d’analyser avec précision les propriétés des matériaux. De cette manière, il est possible d’étudier les aspects essentiels de la conception et d’élaborer des solutions pour améliorer la sécurité des casques. 

Pour de plus amples informations, consultez le site : www.mipsprotection.com

https://www.frontiersin.org/journals/bioengineering-and-biotechnology/articles/10.3389/fbioe.2013.00015/full